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Avertissement

Vous entrez dans une zone de turbulences qui ne vous apportera rien en terme de développement personnel ou de capacités intellectuelles particulières. Vous ne ressortirez pas plus malin de cette page que quand vous y êtes entré. Remarquez, en ces temps d’incertitude, c’est un luxe que de savoir que certaines choses ne changent pas !

Si vous avez toutefois envie de savoir pourquoi cette rubrique a fait son apparition, pourquoi le blog a (encore) changé de peau1, alors vous pouvez rester, mais je décline toute responsabilité quant à votre non-apprentissage durant les quelques minutes qui viennent. Vous le savez pour me suivre depuis le début (pour ceux qui sont arrivés en retard, prenez un siège et ne faites pas trop de bruit, vous dérangez la classe), un de mes vils amis2 Olivier, a su me convaincre que ce que j’écrivais ici même pouvait avoir un certain intérêt3 pour un lectorat un peu plus large, et qu’il était par conséquent peut être temps que je m’écarte de mon clavier pour griffonner un nombre incalculable de feuilles blanches. Rendez vous compte ! Moi, l’intoxiqué des nouvelles technologies, user mes doigts sur quelques feuilles (?!) pour tenter de sortir un truc digne d’intérêt de mon cerveau passablement ramolli.

Mais c’est comme ça, le fourbe sait ce qu’il fait. Et à force de me le susurrer (ce qui n’est pas un gros mot, vous n’avez qu’à regarder dans un dico), l’idée a fait son petit bonhomme de chemin. Mais comme je me vois décidément mal noircir des kilomètres de papiers dont je sais qu’il ne verront jamais une maison d’édition, j’me suis dit qu’adapter ce qui aurait pu être un roman à un format plus « in », ça peut grave le faire ! Alors je vous propose de retrouver dans cette rubrique assez régulièrement (enfin, je l’espère, parce que va quand même falloir bosser un peu !) ce qui aurait pu être, un jour, un livre mais qui restera ce que j’appellerai désormais une « e-nouvelle ».

Rassurez vous, ça ne changera pas le rythme de parution des autres articles de ce blog, qui de toute façon est mis à jour à coup de lance pierre (sauf ces dernières semaines, vous aurez tous remarqué que je fais des efforts. Si vous n’avez rien remarqué, il serait peut être temps de vous réveiller).

Il s’agit juste d’un défi que je me lance, et dont je vous fais les complices. A ce petit jeu d’ailleurs, vos commentaires seront non seulement les bienvenus, mais j’en prendrai note pour améliorer ce qui peut l’être. Si vous avez des idées d’illustrations avec des Bob l’éponge, des Martine à la plage, ou des blondes à forte poitrine, je suis aussi preneur, cela va de soit !

Allez, sur ce, je vous libère, et n’oubliez pas de surveiller cette rubrique qui devrait normalement s’agrémenter de quelques billets passionnants dans les 10 prochaines années.

See you !

  1. pas de pot ça !!! []
  2. ami parce qu’il me supporte, vil parce qu’il faut l’être pour m’avoir mis en tête ce qui suit []
  3. à défaut d’un intérêt certain []

Nombre de semaines de régime : 4

Poids estimé : 84.4 kg

perte de poids estimée : 2kg (restent 4… ou 5)

Ce matin, en montant sur la balance, je me sens un peu las. Pas à cause de ce qu’elle affiche, je me doutais bien qu’elle n’allait pas m’annoncer une révolution adipeuse. Non, ce qui m’ennuie vraiment, ce que je regrette intimement, c’est mon incapacité à suivre ce foutu régime à la lettre. Ce n’est pourtant pas foncièrement compliqué, dans la logique : 4 jours de protéines pures suivis d’une alternance 1 jour / 1 jour de protéines pures et protéines avec légumes jusqu’au poids désiré pour terminer sur la réintégration des aliments de la vie quotidienne + 1 jour de protéines pures par semaine pour « consolider » les acquis.

PAS COMPLIQUE J’VOUS DIS !

Si ce n’est qu’on vous dit bien, quand vous attaquez ce régime qu’il y a quelques règles à suivre. Des règles basiques hein. Il ne s’agit pas de prendre son repas le plus riche de la journée la tête en bas, ou de boire 3 litres d’eau par le nez. On vous conseille simplement de faire de l’exercice, d’arrêter l’alcool, et de vous cantonner à un « repas de gala » par semaine. Entendez par là un repas où vous vous asseyez lourdement sur le livre écrit par ce « cher » professeur et durant lequel vous allez, pensez vous, bouffer comme un goret pour mettre au placard tous ces repas pauvres en saucisson, rillettes et autres cochonnailles. Autant vous dire que vous vous rendrez assez vite compte, au cours de ce fameux « repas de gala », que vous vous êtes fourrez le doigt dans l’oeil jusqu’à l’omoplate. Votre corps se sera en effet déjà bien habitué à manger différemment. Passé la salade d’accompagnement, vous n’aurez déjà plus faim et vous regarderez les lasagnes qui s’approchent de votre assiette avec un certain dégoût, tout en pensant aux fromages et aux desserts que de toutes façons vous ne pourrez même pas avaler sans risquer la crise de foie.

En ce qui me concerne, c’est là que le bât blesse. Dans mon (in)capacité à respecter ces règles. Pourtant au départ, c’était plutôt marrant d’inviter les copains à un apéro Dukan déguisé, à grand coup de légumes, dinde, poulet et viande des grisons. J’avais même eu quelques compliments. Mais au fil des semaines, il faut bien avouer que les invitations se sont succédées, et qu’au bout d’un moment, vivre en autarcie pour ne pas prendre un gramme, ça m’a gonflé.

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Charles Robert Darwin (12/02/1809 – 19/04/1882), naturaliste de son état (et anglais de sucroît) est tout particulièrement connu pour ses travaux sur l’évolution des espèces vivantes.

Selon ce brave monsieur1, toutes les espèces vivantes ont évolué au cours du temps à partir d’un seul ou quelques ancêtres communs grâce au processus connu sous le nom de Sélection Naturelle.

Rendez vous compte ! nous sommes tous issus du même coquillage, et nous avons ensuite tous évolué différemment pour finir soit en haut de la pyramide des espèces (ça, c’est en règle générale plutôt l’homo sapiens), soit tout en bas (ça, c’est plutôt le bigorneau, qui lui n’a pas vraiment su évoluer, le naze !). Et sur le même thème, on pourrait aussi parler des lois de l’adaptabilité, qui permettent à un être vivant de survivre dans un biotope donné, et pas dans un autre2.

Et bien, j’crois que j’évolue. Que je m’adapte. Et je dois même être vraiment très bon dans ce domaine3, parce que j’apprends très vite ! Rassurez vous, il ne me pousse pas un parasol dans le dos pour contrer les effets du réchauffement climatique, ni des branchies pour palier à une future montée des eaux (quoique finalement, hormis le côté esthétique, faut bien avouer que ça pourrait être pratiques, ces accessoires non ?).

Non rien de tout ça. C’est beaucoup plus impressionnant, tu commences à me connaître maintenant. Je n’ai pas pour habitude de faire dans la demi mesure, si ?… hein ?… bon, tant pis ! En fait… Je survis à mon couple.

AH !!!! ça t’en bouche un coin ça hein ! Mieux que ça même, je m’y épanouis. C’est vraiment un truc de fou, t’as vu ?

C’était pourtant pas gagné. Rapport à nos caractères « un peu forts »4. Ben oui, juge plutôt : Le quotidien de ces 7 derniers mois aura été fait de prises de tête sur la déco de l’appart, d’engueulades sur la façon de faire la vaisselle (eau chaude vs eau froide, question existentielle hein ?), et de tout un tas d’autres réjouissances qui rendent les soirées moins monotones ! Et dans un premier temps, je dois bien avouer que j’ai été un peu déstabilisé par cette ambiance de folie ! Read more »

  1. parce que je pense qu’il faut quand même être brave pour étudier toute une vie durant les espèces animales qui nous entourent, et patient avec ça ! []
  2. allez faire survivre un ours polaire en afrique vous ! []
  3. c’est dommage, y’avait pas l’option « adaptabilité » au collège, sinon, à coup sûr, j’aurai eu de bonnes notes []
  4. euphémisme inside []

Lumière éteinte. Pièce plongée dans l’obscurité.

Silence relatif. Des voisins qui s’engueulent. Ou qui font la fête. Difficile de savoir avec eux.

Silence relatif. Souffle régulier à côté de moi. Draps qui se froissent dans mon immobilité, qui m’effleurent, qui glissent doucement sur moi. Et avec eux toute ma retenue.

Je me vide. Doucement, par suintement. Tout ces sentiments nais il y a quelques mois perlent sur ma peau et viennent mourir là, sur ce matelas qui ne m’appartient pas. Envie de m’évader de cette pièce mais mon coeur pèse comme une enclume dans ma poitrine. M’interdit tout mouvement. Combat vain, je resterai là. Alors j’écoute l’obscurité. Et ma tête bourdonne. Et ma tête résonne de ces cris poussés, de ces paroles échangés, de ces mots jetés en pleine figure. On a parlé. De (ses) doutes. De (ses) peurs. D’elle. De moi. On a parlé. D’un voyage. D’une fuite. D’un échec. J’ai parlé. Projets impossibles. Efforts vains. A quoi bon. Il suffit que. Et si.

La faute à qui ? à quoi ? Va savoir. Il suffirait peut être que je pousse un peu plus loin les efforts pour que ça colle. Il suffirait peut être que j’accepte de plier pour que ça marche. Oui mais est ce vraiment ça que les gens font ? Je veux dire… J’entends souvent parler les autres, à la terrasse des cafés. Ils disent « comme une évidence ». Ils disent « on ne se posent pas de question ». Ils disent « on s’aime ». Et je n’ai pas l’impression que c’est évident, moi. Et je n’arrête pas de me poser des questions, moi. Et je ne dis plus je t’aime, moi. Alors ?

Envie de la voir. Envie de fermer les yeux. Envie de l’entendre. Envie de silence. Envie de lui faire l’amour. Envie de dormir. Envie de partir loin. Envie de rester. Envie de. Ou pas. Permanente contradiction qui me donne le sentiment de mériter que je me batte. Mais avec qui. Avec quoi.

Pourquoi.

Vous n’êtes pas sans savoir que j’ai mis fin à une longue période de célibat au début de l’année. Finies les longues soirées à vider les fonds de bouteilles avec mes potes motards. Finies aussi les nuits passées à déconner sur le xbox live tout en dégommant du terroriste1. Finies également les longues balades à répétition en moto2. Mais je ne m’estime pas triste pour autant. Loin de là même. Pensez donc : faire la vaisselle de deux personnes, passer mon temps à regarder où je range mes chaussures, éviter d’acheter trop de jeux videos, dvd et autres « conneries » toutes masculines « parce que c’est plus sympa d’aller faire du surf, non ? »3… La belle vie quoi.

Bon, remarquez bien que jusqu’à il y a peu, j’étais à l’abri. Si si si. Quand j’avais envie de me livrer à une distraction complètement inutile et donc forcément indispensable, je me terrais dans mon terrier de 40 m²4, et n’en ressortais que quand la solitude me faisait parler à un ballon de volley5. J’y invitais des gens. On pouvait faire la fête jusqu’à pas d’heure et ne rien ramasser avant la fin du week end. On pouvait même, comble du luxe, se livrer à quelques blagues machistes bien viriles et se taper sur le ventre en buvant de la bière. Mais ça, c’était AVANT.

Parce que depuis 15 jours6, j’ai déménagé. Et corollaire délicieux, NOUS avons emménagé dans un appart plus grand, plus beau, plus… EN PLEIN CENTRE VILLE ! et là, je vous vois, bandes de petits canaillous : « mais de quoi il se plaint ? ça fait deux ans qu’il nous les casse avec son célibat à la con, son besoin de partager la vie d’une femme, et blablabla ! »7. Et bien détrompez vous, je ne me plains pas, loin s’en faut ! je suis même ravi. Ravi de retrouver une vie un peu moins sédentaire. Ravi de (re)découvrir les joies du sport. Ravi de faire la connaissance de nouvelles têtes. Ravi de partager mes soirées avec quelqu’un. SAUF QUE ! Read more »

  1. la dame trouve que ça fait du bruit… mais là, j’ai trouvé la parade pour continuer à sauver le monde : le casque sans fil ! gnarf gnarf gnarf []
  2. « parce que tu comprends, on ne se voit déjà pas beaucoup la semaine… » []
  3. comment te dire, chérie, que NON, JE NE FERAI PAS DE SURF ?!? []
  4. oui, j’avais un grand terrier… ou un petit appart ! []
  5. Wilson, si tu m’entends []
  6. fifteen fuckin’ days, in english []
  7. en gros TU NOUS SAOULES ! []

(le roi c'est moi !!!)Non, vous ne rêvez pas, je suis encore de ce monde. Avec une valise pleine de choses croustillantes à vous raconter en plus ! Le hic, c’est que le temps me manque pour le faire régulièrement. J’aimerais vraiment vous retrouver comme je le faisais il y a peu encore. C’est d’ailleurs pour ça que j’avais remis sur pied « L’instant d’après », qui était décédé de sa belle mort un jour où les serveurs d’OVH avaient décidé de faire des leurs ! Mais depuis janvier, tout s’est accéléré, y compris mon rythme de vie qui ne me laisse plus guère de répit.

Alors j’annonce ici même que je vais bientôt mettre en ligne une série d’articles qui vous contera mes (mes)aventures pour cette nouvelle année qui s’annonce d’ores et déjà riche en rebondissement. Et plutôt que d’attaquer tout de suite par l’un de ces moments forts tout à fait récents, je m’en vais te faire un peu de Teasing1 à toi lecteur avide de news croustillantes.

Donc, depuis mon dernier article et mes préparatifs pour mon initiation snowboardesque, on a eu dans l’ordre (ou pas) :
- plusieurs sessions de ski,
- le vol de ma moto et son remplacement,
- un déménagement et la pendaison de crémaillère qui va avec,
- des relations houleuses avec mes (seuls) voisins
- un petit soucis de santé au combien rigolo (pour toi, pas pour moi !!)
- et en avant première, mon (re)déménagement, suite au susdits problèmes de voisinage !

Tu vois, Lecteur, en trois mois, il s’en est passé des choses dans ma petite vie. Elle jusqu’alors si calme et paisible se voit d’un coup d’un seul prise dans une tourmente dont je ne sais même pas quand elle se calmera. Tout ce que je sais, c’est que tout ça me laisse sur les rotules et que j’enchaîne baisse de tension et (petits) soucis de santé qui sont à mon sens liés.

Et encore, je ne te parle pas d’un certain livre qui est désormais terminé, auquel j’avais pris part en tant que correcteur privilégié et qui laisse aussi quelques traces chez Mister O.

alors, en attendant de te raconter le premier de ces chapitres Hervesques, je te la souhaite bonne (à défaut de longue et dure, je sais me tenir !)

  1. le teasing, c’est un terme bien pompeux de marketeux averti, qui décrit une opération de communication annonciatrice d’un évènement particulier. La particularité du teasing, c’est que cette annonce se fait par étape genre : d’abord on vous montre le string d’une charmante blonde, ensuite un regard triste, et en troisième semaine on se retrouve à vous vendre une crème contres les hémorroïdes ! []

Bon, ben voila… nouveau craquage « made in moi ». Des fois, j’me dis que je suis réellement pas raisonnable. Des fois, j’vois la tête de ma banquière quand elle regarde mes relevés des comptes, et j’ai honte, un peu. Des fois, j’me dis que ça va, parce que pour l’instant, j’ai un boulot… mais demain, allez savoir !

Mais nous ne sommes pas ici pour disserter sur les risques des comportements compulsifs (enfin surtout toi, lecteur de mon coeur, parce qu’en fait, moi je trouve que ça serait un sujet passionnant). Mais toi, en voyeur que tu es, tu veux du croustillant, tu veux du pipole1, tu veux du sexe2. Alors rassure toi, tu n’auras rien de tout ça. Voila, c’est fait, je viens de perdre la moitié de mon lectorat. Tu es donc désormais tout seul et il est bien entendu que je T’INTERDIS DE PARTIR.

Reprenons.

Comme le laisse transpirer à grosses gouttes le titre de cet article qui a décidément du mal à démarrer, j’ai une nouvelle lubie. Les « anciens » de l’instantd’apres.fr (paix à son âme) savent que j’avais déja décidé de me mettre à la guitare, ou de prendre un abonnement dans une salle de sport. Je tiens ici à rassurer les plus anxieux : mes deux guitares vont très bien, et je m’exerce toujours, ce qui, je le conçois peut vous étonner. Quant à ma salle de sport… fallait s’y attendre, j’y suis allé deux mois et puis plus rien ! Bref donc, j’ai une nouvelle lubie. MAIS j’ai une excuse !!! Parce que quand une jolie et passionnante Bordelaise vous propose de dévaler des pentes enneigées avec elle, difficile de refuser. Et donc, je me suis équipé pour braver le froid qui règne en haut d’une piste de ski, dans les Pyrénées. Les Dubaïotes ont trouvé la solution, avec leur piste de ski en plein désert… sont trop forts !!! Me voila donc l’heureux propriétaire d’un chouette blouson, d’une paire de gants très « raccord » et d’un pantalon commandé sur Cdiscount que j’attends avec impatience (on est de grands potes, Impatience et moi…)

Et je te vois déjà te dire que « mouais, dans le genre craquage, t’as déjà fait pire mon grand ». Et je te réponds ATTENDS, et LIS LA SUITE, c’est là que ça devient drôle (ou pas).

J’avais eu il y a quelques années la drôle d’idée de m’essayer au snow(board pour les ignares). Sur une charmante planche de loc’ parfaitement inadaptée à ma taille/morphologie. Sauf peut être au niveau de la déco (parce qu’une planche Milka, ça ne s’invente pas). Et du coup, en plus de mon inexperience, j’avais bataillé ferme pour tenir debout, dévaler la piste pour enfants à deux à l’heure et recommencer. Mais j’avais adoré. Et l’envie d’y retourner me taraudait (à sec) depuis un moment. Alors, dans un élan de grande connerie comme je les aime, j’ai fait la totale : boots + Fix + planche. Le combo parfait. « Finish Him » j’ai envie de crier3. Pour le coup, je me suis délesté de 450 € (oui oui) mais j’ai du matos qui me fera plus que deux descentes, sauf si bien sûr je décide d’aller tester sa résistance sur un rocher. Et en plus c’est la classe mondiale.

Ne me reste plus qu’à prendre des cours avec la susdite demoiselle, à mettre mon baladeur sur les oreilles, à lancer « Offspring » et à… me vautrer dans la première congère venue !

’cause I am a snowboarder

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  1. Non, ne t’étrangle pas avec le dentier de mémé Odette, cher anglophone. Nous savons tous que ça ne s’écrit pas comme ça… c’est de l’humour!! []
  2. loin de moi l’idée de penser que tu es un gros pervers, mais des fois, j’me dis que si, un peu []
  3. petit clin d’oeil aux gamers de la vieille qui auront reconnu la référence au cultissime Mortal Kombat []

On éteint les bougies, on jette les bouteilles vides, on balance les restes de bûches, on range dans un coin le cadeau pourri de mémé Simone, on se souhaite une bonne année, une bonne santé, tout plein de bonnes choses bla bla bla… et on part à l’assaut d’une nouvelle année dans laquelle on fonde secrètement des espoirs qu’on sait déjà déçus.

2009 s’est barré, 2010 est déjà là. Il est peut être temps de faire un bilan. Je démarre cette nouvelle année comme j’avais démarré l’autre, il y a 360 jours. Seul. Mais certainement dans le même état, d’esprit ou physique. Il y aura eu des rencontres, des belles, des tristes, des inutiles, des passionnées, des décevantes…  Il y aura eu des femmes. Avec qui je suis resté ami. Il y aura eu des femmes. Qui ne me laisseront qu’un souvenir amer. Certaines auront laissé des griffures dans le plâtre d’une vie que je tente de reconstruire. Marque indélébile d’un ravalement trop frais, trop vite éprouvé. Mais au bout du compte, le résultat est le même. Seul. Invariablement. Inexorablement. Seul. Et…

Perdu. Dans les limbes d’une existence dans laquelle je me suis doucement enfermé. Sous prétexte de me retrouver. Dans une quête du bonheur perdu il y a près de deux ans. A me répéter après chaque gamelle qu’on ne m’y reprendra plus. Et à foncer tête baisser dans l’histoire suivante. Et chaque réveil aura été un peu plus violent. Un peu plus triste. Chaque regard par dessus mon épaule aura rendu celui que j’étais un peu plus flou, un peu plus diffus, presque fantomatique. Alors…

Dans un besoin obsessionnel de me retrouver, j’ai passé les fêtes seul. A errer dans un tunnel sordide que j’ai pris soin de me fabriquer de toutes pièces. Besoin primaire de solitude. Pour me faire mal. Electro-choc sur un corps en décomposition. Sauver ce qui peut l’être. Pour me relever, repartir, reprendre la route. Et avancer, enfin.

Et 2010 dans tout ça ? Bonne résolution : éviter d’errer comme je l’ai fait cette année… Simplement parce que si le corps tient, la tête n’y survivrait certainement pas. Attentat interne personnel. Grève des neurones. Crise sentimentale. Perte de données…

C’est pas gagné…

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Y’a des jours comme ça où la journée démarre trop bien. Où le soleil hivernal vous semble trop agréable. Où votre travail paraît trop simple.

Je viens de vivre une journée comme ça. Dès le début, ça sentait la lose story. Prime exceptionnelle de fin d’année, paie de folie, comptes bancaires au vert, fatigue disparue, vie sociale au beau fixe. Je me lève en attendant le moment où tout va s’arrêter. Le trajet pour me rendre au taff n’a jamais été aussi court ! les bordelais sont en vacances, les rues sont désertes, les rues m’appartiennent.

La journée se déroule dans une quiétude paisible. Quelques petites tâches me laissent le temps de fignoler ce blog. Le téléphone me fout une paix royale. J’ai bien deux collègues dont l’état de santé n’est pas rassurant mais je veux croire que ça ira. Madame ma chérie est malade elle aussi, mais hier, les nouvelles étaient tendres. No stress.

A midi, je sors et le soleil qui chauffe l’asphalte devant la société m’indique que je pourrais prendre la moto cet après midi. Une soirée se cale avec des amis et je me dis que vraiment ça le fait ! 13h, je reprends le chemin des actifs, en moto. La vitesse est grisante, la température agréable. Si les gens pouvaient me voir sourire, je crois qu’ils me prendraient pour un barge.

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déc
28

Avatar

Avatar :
Nom masculin singulier

  • (religion) une des incarnations de Vishnou pour l’hindouisme
  • transformation, transmutation

Par extension, l’avatar est aussi un double virtuel qui n’a d’existence que sur la toile, ou sur les différents services de jeux en ligne existants.

Et désormais, un Avatar est également un être hybride, croisement improbable entre un Na’vi et un humain. Et là, les moins cinéphiles planqués derrière leur écran commencent à se gratter la tête en se demandant ce que c’est que cette bête là. Alors pour toi (oui oui, toi !) que la calvitie guette, un Na’vi c’est ça :

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Pause

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A vos plumes !

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